CHICCHAN, le serpent. Il représente la force de vie céleste, le pourvoyeur de pluie, sensuel, passionné, la connaissance primale de la dualité, l’expansion du coeur au travers du service aux autres.

L’énergie du serpent est un symbole de la force de vie qui circule dans le corps et dans le ciel...

Pour les anciens Maya, CHICCHAN, le serpent céleste, est le pourvoyeur de pluie symbolisé par la danse du serpent et la danse de la pluie comme celles des Hopis ou des toltèques.  Dans les légendes maya, il existe 4 serpents célestes qui entourent le monde et gardent les 4 quarts du monde. Quand les serpents célestes parlent, on entend le tonnerre, suivi de l’éclair et de la pluie.

L’énergie  connecte notre noyau primal reptilien à nos aspirations spirituelles. Quand nous sentons cette énergie, nous sommes “énergisés” pour se connecter et vivre dans 2 réalités : la réalité matérielle en 3 dimensions et la réalité spirituelle “magique” où toute chose est possible. Ceci semble être très à propos aujourd’hui alors que nous nous trouvons entre deux paradigmes : l’ancien et le nouveau.  L’ancien étant la réalité matérielle tridimensionnelle et le nouveau étant le prochain niveau de conscience qui fusionne les énergies éthériques avec le plan matériel.


La crête de cette trecena est formée de 6-OC (chien), 7-CHUEN (singe) et 8-EB (route). Le chien représente le courage et la foi qui nous guident dans notre voyage spirituel. Le singe est l’excellence artistique à laquelle nous nous efforçons sur notre chemin spirituel. La route est celle de la Vie et de la destinée spirituelle.


Durant cette trecena, utilisons l’énergie du serpent pour connecter notre noyau avec nos aspirations spirituelles et notre destinée. Laissons le courant nous emporter, ayons foi dans notre destinée, ayons de la gratitude dans notre coeur, de l’amour dans nos actions et permettons à notre intuition de nous guider.

glyph design by mayanmajix.com 
texte traduit et adapté à partir des pages trecena de William and Viola Welsch

L’image d’un serpent mêlé à un éclair est retrouvée dans les antiques pétroglyphes anasazi qui représentent à la fois l’éclair dans le ciel et dans le corps. Ceci correspond au concept maya d’”éclair de sang” et à celui hindou du Kundalini remontant le long de la colonne.