LAMAT, l’étoile, Vénus, le lapin. Ce glyphe symbolise l’abondance, l’énergie, l’art, le jeu, l’humour, l’intelligence, l’équilibre entre les plaisirs physiques et les aspirations spirituelles.


Le mot maya LAMAT est associé à l’abondance, la maturité, la fertilité et la croissance.   Le glyphe lui-même est le symbole maya pour la planète Vénus. Les mayas associent le cycle de cette planète avec la mort et la renaissance (Vénus apparaît comme l’étoile du soir, disparaît puis réapparaît comme l’étoile du matin) ainsi qu’avec l’esprit de la croissance et de la vitalité.


L’ivresse est aussi associée à LAMAT. Le lapin est souvent décrit comme un ivrogne joyeux et le compagnon de Mayahuel, la déesse de la boisson.

Vénus symbolise le processus continuel de la mort et de la renaissance.

Ils s’unirent et se transformèrent en un grand arbre avec deux branches, une masculine (Quetzalcoalt) et une féminine (Mayahuel). Le serpent du ciel, en colère, vint avec ses aides célestes et attaqua l’arbre qui contenait l’esprit de celle qui avait été sous sa garde. La branche féminine fut mise en pièces et Mayahuel mourut.


Abattu de chagrin, Quetzalcoalt revint à sa forme habituelle et enterra les os de Mayahuel. De sa tombe poussa une agave (maguey) de la sève de laquelle l’alcool appelé pulque (aspulque) est obtenu par fermentation”.


La crête de cette trecena est formée de 6-BEN (maïs, roseau), 7-IX (jaguar) et 8-MEN (aigle). L’énergie du roseau concentre notre attention sur notre connexion à la Terre et au Ciel. Le jaguar est l’énergie primale de la jungle qui protège notre esprit dans nos rêves. L’aigle est l’énergie qui fait élever notre esprit vers les cieux, nous faisant découvrir le vrai désir de notre coeur.


Durant cette trecena, utilisons l’énergie de Vénus pour créer l’équilibre entre les plaisirs physiques et les aspirations spirituelles pour permettre au vrai désir de notre coeur de se manifester.

glyph design by mayanmajix.com 
texte inspiré des pages trecena de William and Viola Welsch

Dans Jaguar Wisdom, Kenneth Johnson dit : “Mayahuel était une déesse vierge placée sous la protection du monstre céleste, aussi appelé “Serpent du ciel”.

Quelzalcoalt, sous sa forme cosmique de dieu du vent, la vola à son gardien et fuit avec elle sur Terre.